Portugal

Due to the pan-European Bologna Process, after 2005 new licenciatura (licentiate) degrees were organized at both university and polytechnic institutions of Portugal – they are now a first study cycle (3 years) offered by Portuguese institutions of higher education, and are the only requirement for any applicant who wish to undertake the second study cycle (2 years) which awards a master’s degree. Some new Bologna courses are integrated 5-year programmes or more, awarding a single master’s degree (joint degree), a common practice in medicine, a 6-year programme, and some other fields taught at the universities. In engineering, although the use of two separated cycles, only having the masters’ degree (2nd cycle of study) one can be a full chartered engineer. The new master’s degrees attained after 5 or 6 years of successful study, corresponds to the same time duration of many old undergraduate degrees known as licenciatura. The new licenciatura attained after 3 years of successful study corresponds to the time duration of the old bacharelato which is a discontinued degree formerly awarded by polytechnics, in use between the 1970s and early 2000s, roughly equivalent to an extended associate’s degree. Both the old and new master’s degrees are the first graduate degree before a doctorate, and both the old and new licenciatura degrees are undergraduate degrees. Before the changes, the licenciatura diploma (4 to 6-year course) was required for those applicants who wished to undertake (the old) master’s and/or doctorate programs but admission were only allowed for licenciatura degree owners with grades over 14 (out of 20). After the changes introduced by the Bologna Process, the master’s degree is conferred at the end of a programme roughly equivalent in time duration to many old licenciatura programmes. However, the Bologna Process was elaborated in order to attain an improved education system based on the development of competences rather than on the transmission of knowledge. Its goal was the development of a reformed and modernized system of easily readable and comparable degrees, aimed to simplify comparison between qualifications across Europe through a total reorganisation of curricula and teaching methods in every new cycle of study. The flexibility and transparency provided is oriented to enable students to have their qualifications recognised more widely, facilitating freedom of movement around a more transparent EHEA (European Higher Education Area) which is based on two main cycles : undergraduate (1st cycle of study) and graduate (2nd cycle of study) ; as well as providing postgraduate degrees (3rd cycle of study) for advanced applicants aiming the doctorate degree.

As of 2007, critics allege that this was not achieved as many institutions relabeled their old licenciatura as the new master’s without making any substantial alteration to the curriculum. The changings creating 3 to 6 years new licenciaturas and master’s degrees that correspond to either 4 to 8 years of study in the previous model, has generated considerable confusion among some people and institutions. It is also alleged that many of those master’s degrees offered by certain institutions, were not designed to prepare the students for further study (3rd cycle).

(from : http://en.wikipedia.org/wiki/Bologn...)


Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 16 avril 2010
par  antonin

Obligation de service précaire

Au Portugal, plus de 18% des agents de l’État sont assimilés à des travailleurs indépendants. Licenciables à tout moment sans indemnités chômage ni congés payés.

Monday 22 February 2010
by  antonin

Portuguese Universities: From Dictatorship to Bolognaization

During the period of Salazar’s dictatorship (1926-1974), Portugal’s higher education system was strictly elitist. After the political shift to democracy in 1974, deep changes occurred in the Portuguese society with significant impacts on education. Throughout the 80’s the pressures of demand — faced with a quota system for admissions to different disciplines (numerus clausus) which left tens of thousands of candidates outside the university gates every year — obliged the government to find a (...)

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Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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