Doctorat, doctorants et docteurs

L’information doit circuler surtout celle concernant les doctorants et docteurs qui est si peu relayée.


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 17 avril 2017
par  antonin

Enquête : la lente insertion des docteurs dans la haute administration

Trois ans et demi après le vote de la loi Fioraso, qui prévoyait de renforcer l’intégration des titulaires d’un doctorat dans la fonction publique, le mouvement reste balbutiant. Malgré de premiers effets bientôt visibles dans l’éducation nationale, les autres corps s’ouvrent encore peu ou pas du tout.

jeudi 6 avril 2017
par  antonin

Reconnaissance du doctorat : "On ne peut pas accepter que la loi ne soit pas respectée" (Jean-Yves Le Déaut)

La situation de la reconnaissance du doctorat en France est "insupportable", juge le député socialiste Jean-Yves Le Déaut, lors de la présentation du rapport de l’Opecst sur la stratégie nationale de recherche, le 23 février 2017. Depuis la loi de 2013 sur l’enseignement supérieur et la recherche, aucune convention collective de branche n’a intégré le doctorat. Et dans la fonction publique, malgré quelques ouvertures, le député souligne surtout les "manœuvres de retardement", voire les "fins de non-recevoir". "On ne peut pas accepter, dans un pays démocratique, que la loi ne soit pas respectée", déclare-t-il. Le rapport propose donc des mesures plus coercitives : réserver les aides publiques à la R&D (CIR compris) aux seules entreprises dont les branches reconnaissent le doctorat ; conditionner les futurs recrutements des grands corps à la prise en compte du doctorat.

mercredi 4 mai 2016
par  antonin

Il faut plus de formations doctorales à orientation professionnelle !

Si le doctorat « classique » qui mène à la carrière d’enseignant-chercheur est assez balisé, le doctorat à orientation professionnelle reste, en France, en marge des pratiques actuelles. Toutefois, face à l’évolution de l’environnement national et international, il est important de reposer les bases et les enjeux de ces diplômes voués à se multiplier et qui portent aujourd’hui à débat. Tant l’attractivité de notre système d’éducation que l’insertion professionnelle et le développement individuel tout au long de la vie sont en jeu.

mercredi 28 octobre 2015
par  antonin

La grande misère des doctorants

Précaires, sous-payés et malheureux : tel est le constat que fait Idriss J. Aberkane des doctorants du monde entier. Mais pourquoi tant de souffrances ?

vendredi 7 août 2015
par  antonin

Parcours des agrégés doctorants

C’est reparti pour un tour. Comme chaque année en cette période, les jeunes agrégés ayant obtenu des contrats dans des établissements d’enseignement supérieur ou de recherche doivent se battre contre l’administration sourde et aveugle à leur demande de disponibilité ou de détachement.

vendredi 27 mars 2015
par  antonin

Le doctorat menacé par la création de nouveaux diplômes

La polémique monte autour des doctorats professionnels, executive doctorate ou doctorats appliqués – des diplômes d’établissements, non reconnus au niveau national. Emboîtant le pas aux écoles de commerce ou à leur consœur Paris-Dauphine, nombre d’universités y réfléchissent.

vendredi 20 mars 2015
par  antonin

Sciences-Po et le doctorat professionnel, ou la vente de diplômes aux enchères

L’Institut d’études politique de Paris, suivant en cela l’université Paris-Dauphine, propose la mise en place d’un nouveau diplôme intitulé « doctorat professionnel ». De quoi s’agit-il ? Frais d’inscription très élevés, deux ans d’encadrement seulement, à destination de personnels du privé ou de la haute fonction publique disposant d’expérience, pour la délivrance d’un titre de « docteur professionnel ».

vendredi 31 octobre 2014
par  antonin

Urgence emploi scientifique

Depuis juin 2014, les scientifiques et universitaires se mobilisent, ensembles, titulaires et précaires multiplient les actions : se réunissent en session extraordinaire, publient des selfies et se préparent à marcher sur Paris à l’occasion de la Fête de la science d’octobre 2014.

lundi 7 juillet 2014
par  antonin

Contrat, salaire : de jeunes chercheurs attendent un salaire

L’année est finie est certains ne sont pas payés. À Caen (14), une quarantaine de thésards donnent des cours et se considèrent comme « précaires de l’université ».

mardi 13 mai 2014
par  antonin

Université de Bordeaux : doctorants en grève

Les thésards en droit, sciences politiques et économie ont cessé leurs enseignements pour une semaine reconductible

Agenda

<<

2017

 

<<

Juillet

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
262728293012
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31123456
Aucun évènement à venir les 2 prochains mois

Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

Soutenir par un don