Espagne

Contradictory Tendencies in Spanish University Reform

In Spain on February 12, 2010
On University in crisis

By Marta Soler, University of Barcelona

Spanish universities are undergoing Europeanization. On the one hand, all the degrees are changing so as to be unified with the other European countries in a unique higher education system (the so-called Bologna process). On the other hand, the European Framework of Programs of Research is introducing more international criteria for research and scientific production. Both factors are leading to a key and quick change in the selection and promotion of professors, as it becomes increasingly oriented towards a meritocratic system based on international scientific rankings. Three main forces are competing within this process : 1) privatization, 2) transformation of the public universities, and 3) resistance from the old model.
Privatization includes the promotion of private universities (which are still a small part of the whole system) and subordination of the public universities to private companies. The main rationale for privatization is the bureaucratization of the public universities and their domination by corporatist interests. Many private companies are now trying to use parts of the university system, funded by public budgets, for their own particular benefit. There has been much criticism of the influence of such private interests on the Social Councils of public universities.
Transformation of the public universities is supported by citizens, social organizations, governments, students and an increasing number of professors. This process is oriented to making public universities accountable to society and its citizens. Two main objectives are the increasing of the scientific level and the development of a code of conduct that would include attempts to reduce the high rates of gender violence on campus. Although supporters of the transformation criticize the new meritocratic criteria of selection and promotion of professors, they nevertheless think this is an advance on the old system that was based on the arbitrary rule of powerful professors. In this perspective, university democracy (the rector is elected by the members of the academic community) should be extended to a democratic control by the citizenry.
There is also a strong, although diminishing, force which tries to uphold the old model of public universities. This resistance has still a lot of support among many professors who do not want to be subjected to scientific evaluations and who maintain sexist practices and other kinds of unethical conduct.


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 22 avril 2012
par  antonin

L’Espagne saura-t-elle garder ses talents scientifiques ?

Le 20 mai 2011, je soutenais ma thèse en Catalogne. Le 26 mai, j’étais employé dans un laboratoire de l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers." Abel Ortiz Catalán n’aura guère attendu pour signer son "post-doc", un contrat d’un an subventionné par la région Pays de la Loire, dans un laboratoire de pointe de recherche en agronomie. Rester en Espagne ? Le jeune chercheur ne s’est pas posé la question.

samedi 18 février 2012
par  antonin

Les jeunes chercheurs espagnols, touchés par les coupes budgétaires régionales, préservés au niveau national

La situation des doctorants espagnols ne cesse de se dégrader. Alors que la Loi de la Science promulguée en juin dernier reconnaît le caractère professionnel du doctorat par la création d’un contrat de travail prédoctoral - équivalent du contrat doctoral français - pour financer le jeune chercheur pendant la réalisation de son projet de recherche, les financements qui pourraient assurer sa mise en place fondent comme neige au soleil. Pire, des financements déjà attribués les années précédentes sont arrêtés brutalement, laissant les doctorants sans ressources et compromettant la finalisation de leur projet.

mardi 8 mars 2011
par  antonin

Spain limits PhD fellowships for foreign students

Only students already resident in Spain will be allowed to apply to one of the country’s two main PhD fellowship programmes this year. And no more than 50 of the roughly 950 fellowships will go to non-European students.

jeudi 30 octobre 2008
par  antonin

Devenir chercheur en Espagne : le parcours du combattant !

Un des défauts majeurs du système de recherche espagnol est la difficulté pour les chercheurs à trouver un poste fixe une fois la thèse terminée. Certains chercheurs font remarquer amèrement qu’un doctorant espagnol ayant fini sa thèse, pourra ne trouver un poste fixe qu’à 40 ans.

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Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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