Italie

Le budget de la recherche italienne se situe parmi les plus bas des pays industrialisés et ne connaît pas d’augmentation (par rapport au PIB) depuis de nombreuses années. L’enseignement supérieur et la recherche italiens subissent de plein fouet des restrictions budgétaires et une quasi absence de recrutement depuis plusieurs années. La précarité y est pire qu’en France


Articoli di questa rubrica

samedi 21 février 2015
par  antonin

Précarité : en Italie aussi…

En Italie, le système universitaire se collapse car il manque au moins 20.000 postes de titulaires.

mercredi 9 mai 2012
par  antonin

Le défi italien de la fuite des cerveaux

Bien qu’il ait été identifié comme l’un des plus importants problèmes du secteur de la recherche en Italie, les connaissances quantitatives et qualitatives relatives au "brain drain" de ce pays restent parcellaires. Le but de cette étude est d’abord de définir et de quantifier la fuite des cerveaux.

mercredi 8 décembre 2010
par  antonin

D’où vient la réforme Gelmini ? L’université des puissants

Titre original : "Da dove viene la riforma “GeLLLmini” : l’universita’ ai poreri forti" par Alessio Quinto Bernardi, étudiant en médecine à l’Université de Chieti, article publié le 4 décembre 2010 et traduit par SLU.

jeudi 2 décembre 2010
par  antonin

Italie : la réforme de l’université approuvée au Parlement, le mouvement de contestation s’amplifie

Hier soir, mardi 30 novembre, les députés italiens ont donc voté en faveur de la réforme Gelmini (307 voix pour, 252 voix contre) et le décret de loi passera donc maintenant devant les sénateurs.
Ce vote est intervenu alors que dans la journée de nombreuses manifestations et actions de blocage avaient une nouvelle fois démontré la détermination de ce mouvement d’une génération qui refuse la précarité, les coupes budgétaires et l’austérité.

mercredi 24 novembre 2010
par  antonin

Manifestations tendues à Rome contre la réforme des universités

A Rome, des échauffourées ont marqué de nouvelles manifestations contre la réforme des universités voulue par le gouvernement Berlusconi. Un groupe de protestataires a notamment tenté d’envahir le Sénat, réussissant à franchir les barrières de sécurité entourant le Palazzo Madama (siège de la chambre haute), avant d’être repoussés par les forces de l’ordre au terme de nombreux accrochages.

samedi 20 novembre 2010
par  antonin

Italie : le mouvement contre la destruction du système éducatif et pour de nouveaux droits en marche vers la grève générale

Après L’Onda (la vague) de l’an dernier qui avait repoussé les assauts de la ministre de l’instruction publique, Mariastella Gelmini, un nouveau mouvement s’affirme en ce mois de novembre. Revendiquant « Riprendiaomici il futuro » (Reprenons-nous le futur) et affirmant que le mouvement ne cessera pas avant le retrait total du nouveau décret de loi, synonyme de destruction de l’université publique, le rendez-vous du 17 novembre a été un grand succès.

Wednesday 20 October 2010
by  antonin

ITALY: Strikes delay start of academic year

The beginning of the Italian academic year has been delayed in dozens of universities as the ricercatori, or assistant professors, stage a series of protests throughout the country. An estimated 10,000 - around half - of the country’s assistant professors are refusing to teach non-obligatory classes to protest against budget cuts and reforms currently under scrutiny in parliament.

Thursday 7 October 2010
by  antonin

Family fiefdoms blamed for tainting Italian universities

The decline of Italy’s universities, none of which currently appear in the world’s top 200, is a constant source of lament among the country’s chattering classes.

But the reason for this sorry state is laid bare by new research that shows the extent of nepotism in higher education. The grip of family fiefdoms is being blamed for a nationwide brain drain

mardi 21 septembre 2010
par  antonin

Des enseignants italiens réduits à la famine

Rentrée scolaire agitée en Italie. Des milliers d’enseignants, en situation précaire, depuis des années parfois, se retrouvent sans travail. Des grèves de la faim et manifestations continuent à faire l’actualité dans la péninsule. Interview de Brunello Arborio

jeudi 8 avril 2010
par  antonin

Propagande télé sur la recherche en Italie : une initiative des précaires de l’INGV de Rome pour rétablir la réalité

Des précaires de l’INGV (Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia) de Rome nous signalent une publicité télévisuelle incroyable diffusée en Italie qui vante les mérites de la recherche italienne. Certains précaires de cet institut ont pris l’initiative de tourner une contre-publicité" afin de rétablir la réalité sur l’état de la recherche en Italie actuellement.

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Brevi

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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