Training : The career doctor (UK)

Nature | Nature 467, 623 (2010) | Published online 29 September 2010
mercredi 13 octobre 2010
par  antonin
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A survey of UK PhD holders shows that their skills do transfer to employment, and many graduates aren’t bound for academia.

A survey of UK PhD holders three-and-a-half years after graduation shows that only 2% are unable to find work, that more work outside academia than within it, and that the average PhD earns £10,000 (US$15,600) more than someone with just a first degree.

The poll of 2,073 doctoral graduates was administered by Vitae, an organization based in Cambridge, UK, that supports people with PhDs in their professional development. Scientists made up 72.7% of respondents : 39.7% of the total were in biological and biomedical sciences, and 33% in physical sciences and engineering. The results concentrate on the respondents’ employment sectors, salaries and assessments of their roles in the workplace.

The survey provides much-needed data, says Liliya Bondareva, a board member of Brussels-based organization Eurodoc, which supports PhD candidates and graduates throughout Europe. “We don’t have enough general information about graduates, let alone what they do when they become postdocs,” she says.

The results may encourage PhD students by showing them that their qualifications are useful outside academic research : a little more than half of the 92% of respondents who were in employment worked outside the higher-education sector. This will be a surprise to some potential employers, says Janet Metcalfe, chairwoman of Vitae. “It is important to see that doctoral graduates are not just a contribution to the academic sector,” she says. Many of those working outside higher education reported that skills learned during their doctorates helped them to be “creative and innovative” in their current jobs. But there was a disconnect when it came to work dynamics : graduates with jobs in non-academic settings reported frequently working alone as students but in teams as professionals. Tim Brown, former general secretary of the National Postgraduate Committee, a UK charity promoting postgraduate interests, hopes that highlighting this will encourage universities to train students properly to work in groups.

Bondareva says that the results will go a long way towards addressing employers’ misconceptions about doctoral graduates — for example, that their education rarely teaches them management skills helpful in business. And Metcalfe hopes that they will reach those who might have regarded doctoral graduates as too narrowly focused and too expensive to employ, compared with graduates fresh from their first degree. Such data should, she says, help policy-makers see that people with PhDs make a useful contribution to the UK economy.

A 2002 review of UK higher education by physicist Gareth Roberts recommended that the government should fund training for PhD students in transferable skills such as forming teams, managing people and communicating effectively. But that ’Roberts money’ will run out at the end of March 2011. Rick Rylance, champion for research careers at Research Councils UK in Swindon, the strategic partnership of Britain’s research councils, says the results of Vitae’s survey show that such training is useful, and should inform discussions among policy-makers on how to fund graduate-student training once the Roberts money runs out.

“Tradition was that PhD graduates would carry on in academia, at least for some while, but that trend has clearly changed,” says Brown. With this change comes a need to prepare PhD candidates for life after university, he adds.


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Picture : "#Open view" by Tom Krieger



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Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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