UK: Rapid increase in overseas postgraduates

University World News | 21 February 2010 | Issue: 0112 | Diane Spencer
Wednesday 3 March 2010
by  antonin
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British universities have seen a rapid increase in numbers of international postgraduate students, according to a study commissioned by the Higher Education Policy Institute and the British Library. In 2007-08, half of masters degree students and 44% of doctoral students were from overseas, the majority from India and China. The UK has almost 12% market share of all international postgraduates, second only to the US.

Bahram Bekhradnia, Director of the institute, said: "This report of the current state of postgraduate education, describes a diverse, growing and successful sector."

More than 270,000 students enrolled for a postgraduate course in 2007-08, with the sector experiencing growth of 27% in masters degrees and 9% in doctorates. UK postgraduates, however, have only increased by 3% since 2002-03.

"The growth in overseas students recognises the strength of the UK’s research base but also demonstrates the need to encourage more UK based students to undertake postgraduate study in the UK," Bekhradnia said.

Hepi is also concerned about the declining numbers of British students registering for courses in computer science and engineering where they are significantly outnumbered by international students.

India has the highest number of postgraduates studying in the UK and shows the most rapid rise. Figures from the student records of Higher Education Statistics Agency say that in 2002-03 there were 6,520 first-year enrolments; in 2008-09, the number had risen to 19,615. China’s numbers show a steadier increase from 12, 485 to 15,350 in the same period.

Student numbers from Nigeria rose from 1,615 to 6,335 while those from the US increased from 3,960 to 5,025 and Pakistan from 1,105 to 3,850. Ireland, Germany, France and Taiwan also showed a steady increase. Greece bucked the trend by declining from 7,665 to 3,815 from 2002-03 to 2008-09.

The Hepi study found that business and administrative studies was the most popular subject area taught at postgraduate level, followed by social sciences. The proportion of science, technology, engineering and mathematics, or STEM subjects, to non-STEM has not changed significantly in the last five years.

At the research postgraduate level, science subjects dominate, especially engineering and technology, biosciences and physical sciences, while social sciences top the non-STEM subjects.

The study also notes the changing nature of teaching. In 2002, only a small number of universities, such as Nottingham, were offering education to students studying wholly abroad through pioneering overseas campuses, and the Open University was the main institution offering postgraduate programmes by distance education.

Last year, 111 out of 166 institutions were offering some form of offshore education to more than 190,000 students, of whom around 61,000 were postgraduates. This is a rapid area of expansion for UK higher education institutes, it says.

Most of the doctoral students are to be found in the elite Russell Group of universities with the older established institutions attracting more international students despite higher fees. In Cambridge, 43% of postgraduates are from overseas and fees range from just over £11,000 ($17,230) to £13,000. Imperial College, London, has 34% of its post-graduates from abroad where fees are nearly £16,000.

Newer universities, former polytechnics, are attracting a good proportion of masters students. In 2007-08, Westminster and Northumbria were in the top 10 English institutions for the number of taught postgraduates, as was the Open University.

The Hepi report, Postgraduate education in the UK by Ginevra House, updates an earlier study published in 2004.

www.hepi.ac.uk
www.hesa.ac.uk
www.bl.uk

by Diane Spencer
diane.spencer uw-news.com


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Tuesday 6 April 2010 agrave 15h14

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Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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