Post-doc: Career uncertainty is wearing us down

New Scientist blog: Big Wide World |7 October 2011 | by Lewis Dartnell
Wednesday 26 October 2011
by  antonin
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The most common feeling I experience during my working day is one of discomfort. I feel stupid. Unfortunately, this is elicited by the very nature of the scientific beast; in research, you are constantly testing different approaches, perfecting new techniques, trying to get your head around some puzzling results, and writing papers that will be critically torn-apart by the best minds in the field. You are constantly trying to reassure yourself that what you’re attempting is sensible and worthwhile as you stumble through the unknown. To a certain extent feeling stupid is a necessary part of the process.

Every now and then, this background uneasiness is ruptured by peaks of elation. You finally get a fiddly experiment to work or a paper is accepted by a journal for publication. These moments of success keep you hooked on science. Late last night was a case in point: I finally finished debugging some data analysis code, replotted the key graphs, and submitted the paper I’ve been working on for the past few weeks to an appropriate journal. I woke up this morning feeling pretty good about things.

Finishing my paper means that I’ve finally got some spare time to devote to that other constant concern for young scientists: securing the next pay packet. As a post-doctoral scientist you are only ever employed on short fixed-term contracts: two or three year positions within a particular research group. This means that you end up spending a lot of your time simply applying for every job you see to try to continue supporting yourself for the next two years.

You are also expected to regularly change institutions, moving up and down the country, or the continent, settling in one place for only a few years at a time. Permanent positions - university lectureships - are exceedingly rare (acutely so at the moment with the faltering economy and academic cut-backs), and so you can easily get stuck in the uncertain rut of post-doc’ing well into your thirties. This makes buying a house and settling down to raise a family very difficult.

The reality is that the life of an early career scientist is erratic and unsettled, more so, I think, than most other professions. Science must remain a competitive pursuit, but it needs to offer greater career stability and more permanent positions if it is going to remain an attractive prospect for young students.

To this end, I have been helping run a lobby group called Science is Vital. Over the last few months, we have been gathering scientists’ views on the state of science. We polled people from all over of the country, from different research fields, and at different levels in their career (from students to fellows of the Royal Society).

Yesterday we delivered the report to David Willetts, the Minister for Universities and Science, detailing the results from nearly 700 respondents. We summarised the widespread dissatisfaction our respondents reported feeling at the pattern of successive fixed-term contracts and the shortage of permanent posts. We also pointed out the risk to the stability of the UK research base, and indeed, the economy, if nothing is done.

It wasn’t all negative though as we also suggested ways to improve the situation, namely by introducing permanent positions for advanced post-docs alongside principal investigator roles and allowing post-docs to be able to apply for their own project grants.

We wait now, with bated breath, for a response.

by Lewis Dartnell, astrobiology post-doc


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News items

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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