Careering Out of Control: A Crisis in the UK Science Profession?

Science is Vital | 5 October 2011
Wednesday 5 October 2011
by  antonin
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On 5th October 2011 we submitted a report with the result of ourScience Careers consultation to the Minister for Universities & Science The Rt Hon David Willetts, MP. We’re making it available to all interested parties.

 Contents

EXECUTIVE SUMMARY (p.4)
BACKGROUND (p.5)
RESULTS OF OUR WIDER CONSULTATION (p.8)
Economic waste (p.10)
Lack of job security (p.10)
Career fragmentation and lack of continuity (p.12)
Pressure to emigrate (p.13)
Family life (p.14)
Experience is detrimental to career progression (p.15)
CONCLUSIONS AND PERSPECTIVES (p.16)
ACKNOWLEDGEMENTS (p.18)
REFERENCES (p.18)

 Executive Summary

Science is vital for the UK economy. A healthy scientific career structure, in turn, is crucial to maintain our strong research base, especially in a time of public austerity. Science is Vital, a grassroots campaigning group with the aim of protecting and championing science in the UK, recently conducted a consultation amongst a wide range of scientists in the UK to explore their views on the career structure of the profession.

Nearly 700 respondents, distributed across the spectrum of the scientific career, submitted written evidence – from students and postdocs to principal investigators, department heads, emeritus professors and Fellows of the Royal Society, representing more than 160 institutions across all four nations of the United Kingdom. We found that the top concern of these scientists was the career instability caused by successive fixed-term contracts and the shortage of permanent research positions. Other problems included issues of pay, mobility, balancing work with having a family or relationship, pressure to assess impact, and the fact that in many cases younger scientists are not allowed to facilitate their careers by applying for their own grants.

This exercise uncovered the widespread view that the scientific career structure in the UK is not fit for purpose. If the situation is not improved, we risk seriously undermining our research base and, in turn, imperilling the economy. Clearly, increasing funding for science in the next budget would significantly help ease the pressure. In the meantime, however, drawing from our respondents’ ideas, we have proposed a number of solutions that we would like to see discussed among government, scientists, funding bodies and universities, including:

  • The creation of more permanent research staff positions that are not principal investigators/lab heads
  • More funding earmarked to help bridge the transition from postdoc to independent position
  • More independent fellowships, and the abolition of eligibility criteria that effectively discriminate against older postdocs or those who have followed a non-traditional career path
  • Increased opportunities for postdocs to apply for project grants as the named investigator in their own right
  • The inclusion of early and mid-career researchers in ongoing discussions about the scientific career structure and funding issues
  • Private sector contributions to scientific training
  • Improved career advice for PhD students and postdocs

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Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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