Les logiciels libres pour vos études et la recherche

Les Flash informatiques de l’EPFL (Suisse) | par Jean-Daniel BONJOUR
mardi 27 septembre 2011
par  antonin
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Quasiment tous les domaines d’utilisation de l’informatique sont aujourd’hui couverts par des logiciels libres/open source. Cet article a pour objectif de vous rappeler ce qu’est un logiciel libre, quels sont ses avantages, et surtout attirer votre attention sur ceux qui peuvent vous rendre service au cours de vos études.


Almost all areas of computer use are now covered by free and open source software. This article aims to remind you what is free software, what are the benefits and especially draw your attention to those that may be particularly useful during your studies

 Qu’est-ce que le logiciel libre  ?

Un logiciel libre est principalement caractérisé par le fait qu’il peut être utilisé, modifié et redistribué librement [1]. Ces libertés conférées à l’usager sont garanties par la licence [2] à laquelle est soumis le logiciel (voir l’article d’Anne Possoz et de Frédéric Schütz Licences Libres en toute (ré)créativité de ce même numéro). Afin d’être modifiables, l’accès au code source des logiciels libres doit être garanti, et c’est pourquoi on désigne aussi ces logiciels sous le terme Free/Libre & Open Source Software FLOSS [3] d’utilisation. Mais les logiciels libres ne doivent pas être confondus pour autant aux freewares (gratuiciels), ces derniers étant distribués sous forme binaire seulement (sans code source) et souvent assortis de licences restrictives.
Mais le logiciel libre, c’est aussi une véritable culture basée sur le partage et la participation, où les relations entre individus sont basées sur la collaboration et non la compétition. Tout un chacun est donc encouragé à contribuer de la manière qui lui convient et selon ses compétences : promouvoir les logiciels que vous appréciez, fournir du support (participation aux forums...), soumettre des rapports de bugs, élaborer de la documentation ou des tutoriels, traduction, programmation, etc. Ce qui se passe au niveau individuel s’étend également au niveau collectif : on voit de plus en plus d’associations, entreprises ou administrations publiques qui participent au développement de solutions libres, logiciels faisant ensuite partie d’un patrimoine commun. Par rapport au modèle commercial classique, c’est donc un autre mode de production et d’organisation du travail qui voit le jour, et l’on pourrait dire que le mouvement du libre partage nombre de valeurs avec le développement durable, que ce soit au niveau économique (émulation créative, diminution des coûts, stimulation du tissu économique local), social (développement communautaire, accès libre à l’information, entraide), environnemental (longévité et pérennité)...

 Quel intérêt y a-t-il à utiliser des logiciels libres  ?

Le modèle communautaire et coopératif du logiciel libre correspond particulièrement bien à notre monde académique (formation, recherche, innovation/valorisation), ses fondements étant ceux-là mêmes qui ont permis le développement scientifique, c’est-à-dire la mise en commun des idées pour permettre la progression de la recherche et l’augmentation du savoir. En lien avec les communautés actives dans le logiciel libre, l’étudiant ou le chercheur est reconnu comme un partenaire essentiel, invité à exprimer ses besoins, partager ses expériences, œuvrer à l’amélioration des outils. Peut-on rêver plus beau modèle sur le plan éducatif  ?
Parmi les nombreux avantages du logiciel libre, nous tenons à en rappeler ici quelques-uns :

  • les logiciels libres sont très riches, fonctionnels et souvent à la pointe [4] : fruit d’un travail de développement financièrement désintéressé, ils sont avant tout conçus comme des outils destinés à offrir les services attendus par les usagers, donc en bonne adéquation avec leurs besoins  [5] ;
  • ils sont en général caractérisés par une grande qualité, robustesse et sécurité : l’accès libre aux structures de support (pas besoin de souscrire à un contrat de support payant) voire aux développeurs eux-mêmes conduits à une grande transparence et flexibilité ; le code étant ouvert, il est expertisé/validé par l’ensemble des développeurs, voire par tout utilisateur intéressé ; ceci favorise l’implémentation des meilleures pratiques, permet de débusquer rapidement les bugs ou failles de sécurité, empêche l’implémentation de portes d’entrée indiscrètes (backdoors) et protégeant ainsi la sphère privée de l’individu ; la mise à disposition de correctifs est généralement très rapide ;
  • ils sont très souvent multi-plateformes : conçus dans un esprit d’ouverture, la majorité des logiciels libres sont en effet disponibles sur tous les systèmes d’exploitation majeurs (Windows, GNU/Linux, Mac OS X, laissant ainsi l’utilisateur libre du choix de sa plate-forme), ce qui facilite aussi l’échange des données ou la migration d’un système à un autre ;
  • leurs formats de données, protocoles et API [6] sont ouverts et bien documentés, de même que les procédures d’installation et de configuration : c’est une conséquence logique de l’ouverture du code, et cela facilite l’intégration dans le système d’information de l’institution [7], l’interopérabilité entre applications ainsi que les échanges entre utilisateurs et communautés ; la pérennité des données est en outre assurée (ce qui n’est de loin pas le cas des logiciels à formats propriétaires fermés).

Le seul écueil dans l’utilisation généralisée de logiciels libres est que l’on se marginalise un peu par rapport au courant principal actuellement dominé par des solutions commerciales et souvent monopolistiques. Mais n’est-ce pas justement notre rôle, en milieu universitaire, que de faire preuve d’indépendance en explorant de nouvelles voies, en y collaborant de façon créative et pour le bénéfice de la collectivité  ?
Sans peut-être le savoir, vous utilisez déjà divers logiciels libres, par exemple :

  • des logiciels libres très répandus : le navigateur Web Firefox, la suite bureautique OpenOffice.org/LibreOffice, le client de messagerie/RSS Thunderbird... ;
  • le noyau de système d’exploitation libre Linux, qui anime désormais la majorité des smartphones... et bientôt des ardoises numériques ; sans oublier tous les Linux embarqués dans un nombre toujours plus important d’équipements domestiques (de votre machine à laver jusqu’à votre voiture) ;
  • le réseau Internet lui-même, dont les protocoles de base (TCP/IP) et la plupart des services (email, Web [8]...) sont entièrement fondés sur des logiciels libres  [9].

La suite de cet article a pour objectif d’attirer votre attention sur d’autres logiciels libres importants et utiles pour vos études ou votre recherche et vous aider à vous émanciper des solutions commerciales fermées [10]... pour gagner en liberté  !

 Sélection de logiciels libres utiles dans le contexte de vos études

Parmi les dizaines de milliers (!) de logiciels libres existants [11], notre sélection, certes limitée et subjective, est basée sur les critères suivants :

  • seuls sept domaines d’utilisation assez généraux ont été abordés ; nous laissons les sections informer les étudiants sur les logiciels libres couvrant leurs domaines respectifs ;
  • nous nous sommes efforcés de présenter des logiciels multi-plateformes (tournant à la fois sous Windows, Mac OS X et GNU/Linux) ; dans les cas où ce n’est pas possible, nous proposons des solutions spécifiques pour chaque plate-forme ;
  • les logiciels proposés sous GNU/Linux devraient être disponibles sur toutes les distributions majeures ;
  • à part trois exceptions dûment signalées [13], nous avons délibérément évité de présenter des freewares (non libres).

Dans les tableaux qui suivent, nous utiliserons les symboles suivants :

PNG - 283.4 ko


Le lien Web en regard de chaque logiciel renvoie au site principal associé, mais selon la langue ou le système d’exploitation, vous serez probablement aiguillés ailleurs. Sous GNU/Linux, vous aurez tout intérêt à examiner si le logiciel considéré fait l’objet d’un paquet (package) pour votre distribution (facilité d’installation, cohérence de votre système, mises à jour autogérées...).
Si nous avons omis un logiciel libre qui vous semble essentiel, faites-nous-en part, cela servira pour un prochain article  ! L’esprit du libre c’est aussi l’échange de conseils  ! Sachez enfin que la rubrique Logiciel libre de ce journal vous est grande ouverte [12] si vous désirez écrire un article présentant l’un de ces logiciels.

 Bureautique

PNG - 332.6 ko


LibreOffice [13]
Affichage de fichiers PDF [14]
Annotation de fichiers PDF [15]
Création de fichiers PDF [16]
pdftk [17]
LibreOffice [18]

 Graphisme

PNG - 222.3 ko


Outils intégrés aux OS [19]

 Communication, Internet

PNG - 356 ko


Navigateur Web [20] Serveur X Window [21]

 Gestion, analyse et visualisation de données

PNG - 250.1 ko


 Multimédia

PNG - 169.9 ko


VirtualDub [22]
Conversion de e-Books [23]

 Développement, programmation

PNG - 391.3 ko


 Utilitaires divers

PNG - 346.7 ko


CDRecord/cdrtools [24]
Backup - Outils intégrés aux OS [25]
Cryptage de disques [26]

 Quelques références pour aller plus loin...

Sites de téléchargement de logiciels libres et hébergement de projets open source :

Listes d’équivalences entre logiciels libres et non libres :

Sur le logiciel libre en général :

par Jean-Daniel BONJOUR

Jean-Daniel.Bonjour epfl.ch, EPFL - Faculté de l’environnement naturel, architectural et construit – Services généraux Informatique, responsable informatique, chargé de cours


http://flashinformatique.epfl.ch/sp...

[1] Pour une définition plus précise, voyez ici par exemple.

[2] Il existe en fait de nombreuses licences de logiciels libres (voir ici), l’une des plus utilisées étant la GPL (GNU General Public Licence). Elles protègent en général aussi le droit d’auteur et fixent un cadre aux développeurs (copyleft).

[3] Appellation qui réunit les deux grands mouvements du logiciel libre, respectivement soutenus par la Free Software Foundation (FSF) et par l’Open Source Initiative (OSI)]). L’absence de restriction dans l’utilisation de ces logiciels entraîne aussi leur gratuité  [[Gratuité d’utilisation ne veut pas cependant dire absence de coûts. Bien que la communauté internet soit très disponible et compétente en matière de support, il est possible, si on le souhaite, d’acheter du support auprès d’une société de service.

[4] Généralement développés par les experts du domaine.

[5] À contrario, les logiciels commerciaux sont essentiellement considérés par les sociétés qui les développent comme des marchandises, conçues dans un cercle fermé et une logique purement commerciale (souci du chiffre d’affaires, parts de marché...), bien souvent sans garantie de pérennité vis-à-vis des utilisateurs... quand il n’y a pas un dessein commercial caché d’obsolescence programmée

[6] API (Application Programming Interface) : interface permettant d’interagir avec le logiciel par programmation.

[7] L’absence de mécanismes de protection antipiratage facilite en outre leur mise en œuvre dans des environnements complexes, salles de PC....

[8] Le protocole HTTP et le format HTML sont ouverts, 65% des serveurs Web dans le monde tournent sous le serveur Web libre Apache, la grande partie des langages et bases de données utilisés côté serveur sont libres (PHP, Perl, Python, MySQL, PostgreSQL...).

[9] Voir article de R. Timsit dans FI4/2011.

[10] Logiciels que Richard Stallman (à l’origine du concept du logiciel libre dans les années 80 puis de la licence GPL) désigne sous le terme de logiciels privateurs, car ils privent leurs utilisateurs des libertés fondamentales précitées (exécuter un logiciel pour n’importe quel usage, en étudier le code, l’améliorer et le redistribuer) et les rend captifs d’un fournisseur (lock-in).

[11] À titre indicatif, la distribution GNU/Linux Debian, entièrement libre, recense plus de 40’000 paquets. Et le serveur SourceForge recense plus de 40’000 projets open source sous Windows, 35’000 sous Linux+BSD, et 10’000 sous MacOS.

[12] Voyez les modalités ici.

[13] LibreOffice est un fork (développement parallèle) de OpenOffice.org lancé en septembre 2010 par la Document Foundation suite aux difficultés grandissantes entre Oracle (détenteur de la marque OpenOffice.org) et la communauté de développeurs. Ce printemps, Oracle a cédé les droits OpenOffice.org à la fondation Apache, et il est encore trop tôt pour juger quelles seront globalement les conséquences sur le projet.

[14] Les lecteurs PDF intégrés sont : Evince sous Linux/Gnome (aussi disponible sous Windows), Okular sous Linux/KDE, Aperçu (Preview) sous MacOS.

[15] Sous Mac OS, le logiciel intégré Aperçu (Preview) est capable de le faire. Sinon voir aussi les logiciels libres : Whyteboard, NoteLab, Jarnal.

[16] Sans outil particulier, LibreOffice (sur tous les OS et dans tous ses modules : Writer, Calc, Draw, Impress...), Scribus ainsi que les environnements LaTeX sont capables d’exporter en PDF.

[17] Abréviation de PDF ToolKit : outil en ligne de commande. Mais il existe des interfaces graphiques telles que PDFTK Builder (angusj.com/pdftkb) sous Windows...

[18] LibreOffice Draw associé à l’extension PDF Import.

[19] La visualisation d’images est désormais intégrée à tous les systèmes d’exploitation. Ces outils évoluent progressivement dans le sens de gestionnaires de collections de photos (F-Spot, Shotwell, gThumb, digiKam, Krita, jBrout... sous Linux ; iPhoto sur Mac...), parfois avec certaines fonctionnalités de base de retouches d’images (p.ex. le gratuiciel Google Picasa) et de conversion de format.

[20] Mentionnons aussi Google Chrome, gratuiciel) et Chromium, libre, dont est issu Chrome).

[21] Voir aussi Cygwin/X pour Windows.

[22] Acquisition et édition linéaire vidéo, sortie AVI/AVI2.

[23] Conversion de formats, pour autant que ces e-Books ne soient pas protégés par DRM.

[24] Outils en ligne de commande, bases de la plupart des outils libres de gravure (p.ex. Brasero sous GNOME, K3b sous KDE...).][]
Compression/archives - Outils intérgrés aux OS [[Les trois plates-formes intègrent en standard des fonctionnalités de compression/archives (généralement implémentées via ) ne prenant cependant en compte qu’un nombre très limité de formats, contrairement aux outils cités ici.

[25] Des outils de backup sont généralement intégrés aux OS (ex : Windows Backup, Time Machine sous Mac OS, DejaDup sous Linux/Ubuntu), de même que des outils de synchronisation (Off-line folders ou Robocopy sous Windows, rsync sous Mac ou Linux).

[26] À ne mettre en œuvre qu’en cas de nécessité. Notez que si vous perdez le mot de passe, toutes vos données seront irrémédiablement perdues.

[27] Le meilleur moyen de tester une application avant de l’installer, ou pour l’utiliser sur un support amovible tel qu’une clé USB.



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Brèves

Calendrier de la campagne 2013 de qualification universitaire

lundi 9 juillet 2012

Sur le site du ministère :

Chaque candidat doit remplir un dossier pour chacun des deux rapporteurs désignés. Ce dossier comprend :

les pièces obligatoires précisées dans l’article 4 de l’arrêté du 16 juillet 2009 modifié par arrêté du 20 août 2010 des documents complémentaires exigés par les différentes sections du CNU. Ils seront communiqués ultérieurement.

La validité de la qualification est appréciée à la date de clôture des inscriptions au concours ouvert pour chaque emploi. Les candidats à la qualification ne peuvent pas se porter candidats sur les postes dont le dépôt de candidatures serait clos avant la date de prise d’effet de leur qualification

Nouvelle politique des Préfectures sur le titre de séjours scientifiques

samedi 19 février 2011

Voici une petite réactualisation concernant les titres de séjour scientifiques transmise par Sophie Gerber (INRA) :

La Préfecture a changé de politique concernant la durée des titres de séjour scientifiques. Elle ne délivrera plus automatiquement des titres d’un an comme elle le faisait jusque là indifféremment pour les séjours inférieurs et supérieurs à un an. Dorénavant, dans le cas d’un renouvellement de titre de séjour scientifique, la durée inscrite sur la convention sera prise en compte. Ainsi si la convention dure plus d’un an le chercheur bénéficiera d’un titre pluriannuel mais si la convention dure moins d’un an, le titre de séjour expirera le même jour que la fin de la convention. J’attire votre attention sur ce dernier point qui peut s’avérer problématique pour les chercheurs.

A titre d’exemple, une convention d’accueil d’une durée de six mois donnera droit à un titre de séjour de six mois et non plus d’un an, il faudra donc anticiper les renouvellements de contrat plus de deux mois en avance sous peine de devoir recommencer la procédure de demande de convention d’accueil et de renouvellement de titre de séjour tous les six mois. Je vous rappelle qu’une convention d’accueil peut couvrir plusieurs contrats successifs et peut permettre à un chercheur de consacrer son temps et son énergie à ses recherches sans avoir à courir après sa nouvelle convention d’accueil tous les trois mois.

De plus à chaque renouvellement de sa carte de séjour, un scientifique doit s’acquitter d’une taxe OMI de 110 euros.

Recrutement 2011 de PRAG / PRCE

jeudi 2 décembre 2010

[Blog Histoires d’universités | 30/11/2010 | par Pierre Dubois]

À quoi aboutissent deux modes de gestion des ressources humaines, celui des universités autonomes passées aux “responsabilités et compétences élargies” et celui centralisé du ministère de l’Éducation nationale ? A une situation parfaitement ubuesque. La preuve : la procédure de recrutement des PRAG et des PRCE dans les universités pour l’année 2011 est lancée. On se dit que son calendrier et ses différentes étapes vont forcément coincer ici ou là.

(...)

Listes de qualifications : précision sur leur expiration

vendredi 29 octobre 2010

Depuis le décret n°2009-460, « La liste de qualification cesse d’être valable à l’expiration d’une période de quatre années à compter du 31 décembre de l’année de l’inscription sur la liste de qualification. » Ainsi, si vous avez été qualifié en janvier ou février 2007, vous restez qualifié jusqu’au 31/12/2011. Vous pouvez ainsi postuler sur les postes publiés au fil de l’eau en 2011 sans redemander une nouvelle qualification.

Campagne de recrutement ATER 2010-2011 à Paris 8

lundi 3 mai 2010

Campagne ouverte du 28 avril 2010 au 20 mai 2010 inclus

  • Université de Paris 8 à Saint Denis Des postes sont susceptibles d’être vacants dans les sections suivantes : 01, 02, 03, 05, 07, 11, 12, 16, 18, 23, 25 - 26, 27, 61, 70, 71.
  • Institut technologique de Montreuil
    Sections 61 et 27.
  • Institut Technologique de Tremblay
    Pour les sections suivantes : 71 et 11.

Pour plus d’informations et télécharger le dossier de candidature pour l’année universitaire 2010-2011

http://www.univ-paris8.fr - rubrique : enseignants – ATER

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